Sur une plateforme bien connue j’ai répondu à un quizz pour savoir combien d’influential albums j’avais dans ma discothèque. J’avais l’impression d’en avoir un paquet, mais le résultat n’a été que de 53%… quoi 53% d’influential albums chez moi? Qu’est-ce que cette statistique immonde signifie?
Alors depuis, j’ai entrepris de « poster » des videos de ce que je considère comme mes influential albums, pour des raisons diverses. Des disques qui s’entendent dans mes chansons, des disques qui m’ont ouvert à d’autres musiques, d’autres styles, ou simplement des albums chargés de souvenirs personnels…
Je n’ai pas été très cohérent dans ma sélection là-bas, je répare cela ici. Donc j’ai 15 ans, depuis environ 1 an je me tâte pour acheter mon premier CD, mais j’ai des parents mélomanes et rock’n roll, donc ils achètent les albums que j’aime écouter. Je connais déjà très bien Dreamtime et Love. Pas Electric. Et Sonic Temple me tombe entre les mains, entre les oreilles, sur la tête. Je suis fou de cet album à la fois surpuissant, mélodique, noir… Cette fois, c’est décidé, je casse ma tirelire. Pour la première fois et évidemment pas la dernière, ce qui fait que cet album garde une place à part dans ma discothèque et dans mes souvenirs musicaux. Le groupe aussi, malgré des albums décevants parfois, reste un groupe que je ne perds pas de vue et dont je continue à acheter les albums. Pour ceux qui ne savent pas, The Cult, Sonic Temple ça ressemble à ça. Enjoy.
Cette fois, ça y est! One Thing Remains sort, 7 mois après avoir été officiellement (quasi) bouclé (quasi parce qu’il y a eu quelques retouches mineures). Pour faire simple, j’ai enregistré l’essentiel de ce que je joue sur l’album en une semaine au mois d’août 2011. Puis j’ai demandé à Matthieu Malon (Laudanum) s’il avait envie de participer avec ses claviers. Coup de bol, il a dit ‘oui’ et alors qu’il partait pour participer à 3 ou 4 titres, il joue finalement sur presque tout l’album. Puis je suis allé chez Pierre Schmitt et en une journée de d’automne il a joué toutes ses basses. Joao Lourenco a été le suivant: un coup de dobro, un coup d’harmonica. Il ne restait bientôt plus qu’à finir d’enregistrer les voix avec le renfort de Marie Chevalot et Nine Fakenahm. En décembre tout était enregistré. Enfin le mixage s’est déroulé sur 2 fois 2 jours avec le très expérimenté Patrick Chevalot. Beaucoup de bons moments, un album qui s’est fait dans des sessions très rapides et denses, parce que tous autant que vous êtes les copains que j’ai invités à bord, vous êtes très forts! Un grand merci à vous tous, je suis très fier de cet album et, au risque de dire un énorme cliché, « wouldn’t have been the same without your help ». Love.