Attica:
Il n’aura fallu que quelques mois pour permettre à David Fakenahm de publier le second volume de ses Short Stories. Les cinq nouveaux titres proposés possèdent les mêmes qualités que leurs aînés : mélodies plus accrocheuses que jamais, son profond et chaleureux… Mais, c’est quand il fait simple et concis que David Fakenahm gagne à être entendu. L’ambitieux et étonnant Aspirin se perdant dans un final gospel qui n’en finit pas, on lui préféra aisément Roads and Oceans, plus pop que folk, qui clôt cette deuxième série d’histoires courtes.
anakin
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Benzine:
Suite des aventures de David Fakenahm avec ce Short stories vol.2 un nouvel ep 5 titres auto-produit dans style folk/pop lumineux (parfois même country) toujours impeccable, qui peut, par moment, rappeler Sugar l’ancien groupe de Bob Mould . Au-delà de cette comparaison, ce jeune orléanais fait preuve d’un vrai talent de composition. Homme-orchestre ici, il joue de la guitare et chante en anglais (plutôt bien) et propose des titres aux mélodies évidentes et soignées qui se révèlent au final très plaisantes. On attend l’album pour 2005 avec impatience.
Benoît Richard
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Magic Box:
On ne change pas une équipe qui gagne…même si celle-ci ne comporte qu’un seul membre. David Fakenham récidive ressortant une nouvelle série de chansons, modestement appelées Short Stories vol.2. (après le Vol.1). Le virus du songwriting est donc tenace, un album est d’ores et déjà en préparation. Derrière une pochette sépia que n’aurait pas renié Red House Painters, ce vol.2 devient le frère jumeau de son prédécesseur. Naturalistes, acoustiques mais nullement sèches et austères, les chansons passent avec fluidité. On préfère quand David opte pour la simplicité sans faire de rabais sur la mélodie (21st Century bitch). Moins quand il veut à tout prix nourrir sa musique : Aspirin, par son entrain country et ses handclaps gospels, risque plus de provoquer des mots de tête que de les annihiler. Comme si David Fakenham avait peur que sa musique ne soit pas suffisamment attrayante en l’état. Mais si mais si… d’ailleurs avec un soupçon de pop en plus (Roads and Ocean), cela devient parfait. Une rythmique irrésistible, un piano indiciel, une deuxième voix bien placée, une ligne de chant épatante, une sérénité patente, David Fakenham livre là son meilleur morceau.
Denis Z.
